Quand une demande est injuste, qu'un désaccord s'installe ou qu'une critique tombe, on répond par l'une de quatre postures : s'effacer, attaquer, obtenir par un détour, ou dire les choses clairement. Aucune n'est un trait de caractère — ce sont des réflexes, et ils changent selon la situation.
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Comment répondre
Répondez vite : la première réaction est plus fiable que la réflexion, et il n'y a pas de bonne réponse. Pensez à ce que vous faites d'habitude, surtout quand vous êtes fatigué, pressé, ou face à quelqu'un qui a plus de pouvoir que vous — pas à ce que vous aimeriez faire.
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Ce que l'exercice ne fait pas
Il ne dit pas ce que vous êtes. Il dit comment vous déclarez répondre dans les situations décrites. Aucune personne n'est un manipulateur, un fuyant ou un agressif : ces mots ne désignent que des conduites, et une même personne peut fuir face à un client, attaquer en famille et être très claire dans son domaine.
Ce n'est pas un instrument étalonné. Aucune norme, aucun échantillon de référence. Il ne sert pas à recruter, évaluer, noter, composer une équipe ou orienter qui que ce soit — seulement à réfléchir, seul ou en formation.
À lire avant les chiffres
Chaque posture est mesurée pour elle-même, de 0 à 100. Les quatre ne totalisent pas 100 : être haut sur deux d'entre elles est une information, pas une contradiction.
Ici, et ici seulement, les quatre nombres totalisent 100. Ils ne disent pas à quel point chaque posture est présente — c'est ce que font les niveaux ci-dessus — mais laquelle prend le plus de place par rapport aux trois autres.
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